Religion : relire vos panneaux routiers (2)

Article publié et partagé sur mes autres blogs avec une introduction différente…

Parlons de blés et de « B » laids ! Bellay !

« b » minuscule, « B » majuscule, « b »
Faites un nœud à vos mouchoirs !
Panser ce lettré… Penser ce lait trait, Pan ! C’est ce laie trait,

Bon, bonne, bonbonne, bonbon, bonbec, bonbonnière, hier…

« Bon, bon… Ok, oK ! », hoquet hoché… Si, si, oui, oui !

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Pour Saint-Cyr-en-Bourg, Le Lay, menhir, etc.
il faut aller sur Patrimoine-rural.com

Géomorphologie et toponymie : une conscience perdue

Nos ancêtres avaient la conscience de la nature du paysage, de ses formes et de ce que ces formes pouvaient évoquer pour eux dans leur culture propre à un moment historique donné.

Nos ancêtres pouvaient penser le paysage en 3D sans effort. Ils baptisaient les lieux surtout en fonction du relief, des roches, des sols, de la flore et de la faune et de leur propre action sur la nature, mais aussi en fonction de leur propre aménagement et de leur culture propre.

Une archéologie du Verbe : une piste à suivre

Les installations matérielles des hommes sur leurs lieux, et donc la création des noms des lieux,  se sont faites, se faisaient, et se font, en fonction des besoins agricoles, défensifs, d’habitations, de mode de vie, mais aussi en fonction de critères religieux.

On trouve dans les noms des lieux des traces des religieux anciennes, préceltiques, gauloises, romaines, chrétienne, franque, protestante, républicaines, etc., dans les toponymes.

Comme sur les panneaux des passages à niveau, “un train peut en cacher un autre”, on peut affirmer pour les toponymes : “un nom de lieu peut en cacher un autre”.

Le religieux : relire et non relier

Les Saint-Loup, Saint-Leu, Saint-Blaise, etc. nous font relire le paysage aux temps des loups, ou au temps de celui de la louve, ROME, ou au temps de son extinction et de la fin de son Empire.

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Les Saint-Cyr, Saint-Cyran, Saint-Ciron, Saint-Cirq, Saint-Cirgues, etc., nous font relire le paysage du point de vue des aigrettes disparues, de leur souvenir : méandres de leur cou, pointe de leur bec, hauteur de leurs nids et marais de leur nourriture… mais aussi du point de vue des fortifications des esclavagistes romains, ou de l’outillage agricole ou militaire, comme la houlette du berger ou la lance du guerrier.

Les Saint-Hubert, les parties de chasse, les Saint-Vincent et Saint-Saturnin, les vignobles, les Saint-Nicolas, les navigateurs, les Saint-Martin, les légionnaires romains ou leur commandement, les Saint-Germain, les villages-rues des routes stratégiques, etc.

C’est relié ? Non, c’est simplement lié, pour ceux qui veulent le voir et le lire et le relire d’une façon autre, pour soi et pour autrui.

Savoirs transmis ? A vous de le faire…
Ce blog le fait déjà.

Il est sûr que lorsque l’on relit vraiment, l’on relie.

“Cerise sur le gâteau !”

Saint-Symphorien de Larçay (Indre-et-Loire)

Exercice dans le monde vires-tu ailes ?
Sinon en réel en version papier à la “Boutique”
Panser a passé… Oh ! “Cadeaux” !

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